Aujourd’hui, nous vous présentons deux femmes, Julie Orphanos & Jennifer Paya-Therrien, infirmières de soins critiques c’est-à-dire soins intensifs et urgence. Nous avons eu la chance de côtoyer plusieurs clientèle dont la pédiatrie, la gériatrie et la psychiatrie. Nous avons accompagner des gens en fin de vie ainsi que dans les derniers instants dans le cadre de nos fonctions. Formation à l’institut de la photographie considérant notre passion pour la photographie. Nous cherchons à s’épanouir dans notre passion en faisait des contrats nous représentant et nous touchant. Nous croyons importants de bien les choisir afin que notre passion soit évidente dans nos clichés et notre travail.

1. Selon toi, quel est l’importance du soutien lors des épreuves des soins palliatifs?
Je crois que le soutien est vraiment important. La fin de vie est anxiogène pour la personne et sa famille, car c’est l’inconnue. Je crois qu’il est important de parler de comment les choses se dérouleront afin de diminuer l’appréhension que les gens se font en ce qui touche la gestion de la douleur, la démence.. Je crois qu’il est encore plus important dans le soutient d’avoir une écoute active afin de permettre à la personne et aux proches de verbaliser leurs inquiétudes et leurs peurs. Leurs permettre de pouvoir en parler sans jugement est la clé pour diminuer l’anxiété, même si ce n’est qu’un petit peu.

2. Selon toi, quelle est la touche personnalisée que tu dois apporter?
Je crois que la touche personnalisée que je peux apporter me vient de mon regard clinique en lien avec ma profession. Je pense avoir l’avantage de comprendre certaines situations me permettant d’avoir un point de vue différent et, espèront le, avoir des clichés de votre évènement à la hauteur de votre organisme et de vos valeurs.

3. Quel est ton point de vue sur le respect des dernières volonté?
Je crois qu’il est important de respecter les dernières volonté du patient dans la limite de ce qui est légal. Avec les dernières volontés vient aussi un soulagement pour la personne et sa famille de se sentir respecté dans leur croyances et valeurs. Les soins palliatifs sont ou devraient être sans jugement pour justement accompagner dans les derniers moments, dans les dernières volonté.

4. Pour toi, à quel moment s’arrête ton rôle d’infirmière?
Je suis d’avis que mon rôle d’infirmière vient d’une façon d’être où l’empathie, l’écoute active, la relation d’aide, le jugement clinique, la compréhension, l’accompagnement et bien plus font partie intégrante de moi. Si vous nous prenez comme photographe pour l’événement, mon rôle d’infirmière, en ce qui attrait aux actions clinique posées, ne sera pas présent. Je considère que ma personne, incluant mes forces venant de ma profession infirmière, sera suffisante à la tâche demandée sans y ajouté mon rôle clinique étant donné que ce n’est pas l’objectif de ma présence.

5. Que penses-tu des soins palliatifs?
Je trouve qu’il manque de maisons ou d’organismes palliatifs permettant aux familles et patients de ce recueillir dans un milieu calme et accueillant. Bien que souvent, il y ait des unités disponibles pour les soins palliatifs dans les hôpitaux, elles sont aussi utilisées pour d’autres cas de personnes nécessitant plus de soins ce qui diminue le temps que les infirmières peuvent passer au chevet du mourant et de ça famille à accompagner ceux-ci et à donner de la médication appropriée pour rendre les derniers moments plus agréable ou tolérable.